Le Conseil suisse des aînés s’engage

By The Agency, 9 Upper Fitzwilliam Street, Dublin 2, Ireland [Attribution], via Wikimedia Commons
Nouvelle tentative pour la réforme de la prévoyance vieillesse
14 mars 2018
Roland Grunder

Roland Grunder

Il semble qu’un vent nouveau souffle sur le CSA. Non pas que le passé soit à rejeter ou fasse l’objet de critiques imméritées. Mais les nouvelles technologies sont passées par là. Oui, mon chemin vers la co-présidence débuta par le Groupe de Travail TIC et, précédemment, j’ai eu le privilège de passer plus d’une décennie à la tête de l’Association SwissMedia, association des technologies de l’information et de la communication. Cela mis à part, je suis homme de communication et je n’ai fait que cela dans ma vie et je le fais encore.

Et la communication, comment la définir ?

La Communication c’est l’action de mettre en relation, en liaison, en contact, de transmettre une idée, un message, un texte, une information, sous des formes les plus diverses. C’est aussi un moyen de transmettre une pensée, une conviction pour aller vers le but que l’on s’est fixé. Le CSA est une institution constituée de deux grandes faîtières, l’ASA et la FARES, deux associations qui représentent près de 200’000 membres. Une véritable force qui a pour mission première de défendre les intérêts et les prérogatives d’une catégorie de la population de ce pays toujours plus nombreuses. Rappelons que la Suisse compte à ce jour plus de 2,5 millions de rentiers AVS en augmentations constante.
Dans sa mission prioritaire, le Conseil Suisse des Aînés doit être attentif à la qualité de vie de cette tranche de la population. Il doit être la VOIX DES SENIORS auprès de nos autorités à quelque niveau que ce soit, confédéral, cantonal, communal et même dans les entreprises. Même si les membres du CSA et, a fortiori, ceux des faîtières et ceux des associations membres ne sont pas tous de la même tendance politique, leurs buts et objectifs sont communs, souvent atteints par des chemins différents. La finalité étant le bien-être et le mieux-vivre de la population des seniors.

Et comment cela peut-il fonctionner ?

L’essentiel, pour ne pas dire la totalité, de notre action passe par la communication. Notre action est COMMUNICATION. Grâce à elle, nous devons être présents, mieux, omniprésents. Tous les moyens que nous offre la communication sont bons et ces moyens ont évolués. Ils sont devenus techniques et technologiques. Ils s’appellent News-Letters, qu’elles soient papier ou électronique, Internet, réseaux sociaux, smartphones, tablettes informatiques. La communication, c’est aussi le réseautage politique, économique, sociétal, culturel, national et international. Partout, nous devons être présents, dire ce que nous faisons, montrer qui nous sommes. Les moyens ne manquent pas et surtout, rappelons-nous qu’à l’heure de la technologie, le bouche-à-oreille, le contact humain, restent des moyens essentiels et à la portée de chacun. La technologie doit rester un support au service des hommes et des femmes qui font la force de notre CSA et de ceux qui le constituent.

Tout, aujourd’hui passe par la communication, tout est communication. Nous devons en faire bon usage tout en restant à l’écoute de ceux qui constitue notre objectif final : les Seniors afin qu’ils bénéficient d’une qualité de vie digne et à la hauteur du travail qu’ils ont donné à ce pays tout au long de leur vie active. Garantir les acquis, assurer la pérennité de notre système social et de santé, ce ne sont là que quelques aspects des objectifs que s’est fixé le CSA et les communiquer par les moyens modernes aujourd’hui disponibles.

Roland Grunder
Co-Président CSA
Editorial de l’édition octobre 2/2017 des News du CSA

Roland Grunder

Roland Grunder

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